Chateau de Berne Lorgues (F) PACA Var

Pubblicato da sopra 3 giugno 2019

Pubblicato da Elio Crociani su Venerdì 14 giugno 2019 À LA DÉCOUVERTE du Château de Berne Dans l’arrière-pays provençal, entre Lorgues et Flayosc, se cache le Château de Berne. Après avoir emprunté les détours d’un chemin forestier, le domaine se découvre dans un écrin de nature intacte. Sur les 690 hectares qui le composent, environ 500

Pubblicato da Elio Crociani su Venerdì 14 giugno 2019

À LA DÉCOUVERTE
du Château de Berne

Dans l’arrière-pays provençal, entre Lorgues et Flayosc, se cache le Château de Berne. Après avoir emprunté les détours d’un chemin forestier, le domaine se découvre dans un écrin de nature intacte.
Sur les 690 hectares qui le composent, environ 500 sont des espaces boisés aux essences méditerranéennes (pins parasol, pins d’Alep, chênes verts, oliviers…).
Un sanctuaire forestier qui se révèle indispensable à la protection des 143 hectares restants où la vigne s’impose.
Grenache, Syrah, Cabernet-Sauvignon, Mourvèdre, Carignan, Rousseli (ou Roussanne du Var), Rolle, Ugni Blanc, Clairette, Sémillon et Viognier… s’y déploient sur un terroir d’exception pour offrir des vins rosés, rouges et blancs caractérisés par la finesse et l’élégance.
En appellation Côtes de Provence, la production du Château de Berne révèle à la fois un terroir géologique unique et l’authenticité d’un lieu préservé, conduit en conversion biologique depuis 2018.
Doté d’une nature sauvage et d’un vignoble emblématique, ce domaine se veut avant tout un lieu d’ouverture et de convivialité où l’élégance et le raffinement incarnent l’art de vivre en Provence. Que ce soit à travers son offre d’hôtellerie et de gastronomie haut de gamme, ou ses multiples activités proposées comme le spa ou les cours de cuisine et ses nombreuses animations (concerts, festivals, œnotourisme…), son sens de l’accueil réputé, le Château de Berne offre la promesse d’un séjour inoubliable, que vous soyez gastronome, œnophile, sportif, aventurier ou contemplatif.
Venir à Berne est un sésame pour les bienfaits d’une Provence authentique et raffinée.

Pubblicato da Elio Crociani su Martedì 10 settembre 2019

QUAND LA NATURE,
LE TERROIR ET L’HOMME
s’allient pour l’excellence

Les Romains ne s’y sont pas trompés, eux qui implantèrent les premiers (vers 241 av. J.-C.), vignes et oliviers sur ce lieu bordant la voie Aurélienne qui reliait l’Italie à l’Espagne.
Si la culture de la vigne est inscrite profondément dans l’histoire du Château de Berne, c’est avant tout grâce à son terroir unique où la présence d’une source d’eau, si précieuse en Provence, préserve la fraîcheur des breuvages grandis sous le soleil ardent. Une fraîcheur également apportée par l’omniprésence de la forêt sur le domaine qui forme un écrin protecteur contre les fortes chaleurs de l’été aux 143 hectares de vignes.
Face à une nature si bienveillante, difficile de ne pas en prendre soin. Certifié HVE (Haute Valeur Environnementale) au plus haut niveau (3) depuis plusieurs années, le domaine viticole a entamé sa démarche en conversion biologique depuis février 2018 et devrait obtenir sa certification pour le millésime 2021.
Bien que les vins de Provence soient dominés par la production de rosés, Château de Berne a choisi d’élaborer les trois couleurs sur ce terroir exceptionnel, divisé en différentes parcelles en fonction de leurs caractéristiques.
Deux grands noms constituent l’essentiel des vins produits ici: Château de Berne, premier vin du domaine, et Terres de Berne. Tous les deux élaborés en appellation Côtes de Provence, ils se déclinent en rouge, rosé et blanc. Quand Château de Berne exprime la quintessence du terroir avec une attention particulière apportée à l’assemblage et à l’élevage, même sur le blanc et le rosé, Terres de Berne se fait plus provençal par sa fraîcheur et sa gourmandise

LE CHÂTEAU DE BERNE
au fil de l’histoire

200 AV. J.-C.

De l’époque romaine subsiste un four, découvert dans le vignoble, au sein duquel étaient cuites les amphores servant au transport du précieux breuvage.

XIe
SIÈCLE

Au Moyen-Age, ce sont les moines cisterciens qui investissent le domaine. Raymond V, comte de Toulouse, en fit don à Bernard de Clairvaux (Saint Bernard) qui en administra les terres. Grand défenseur de l’ordre cistercien, ce Bourguignon d’origine fût également un promoteur du travail de la vigne auprès de ses moines. Son nom est à l’origine de celui du château.

XVIIIe
SIÈCLE

La renaissance du château est effectuée à cette époque sous la houlette d’une famille d’aristocrates, Estellon, qui redonne vie au domaine en replantant un vignoble. C’est le début de la renommée du Château de Berne pour ses vins et l’hospitalité de ses hôtes qui y donnaient de grandes fêtes.

XXe – XXIe
SIÈCLES

Plusieurs propriétaires ont marqué la vie du domaine au siècle dernier, certains redonnant ses lettres de noblesse à la demeure, d’autres investissant dans le vignoble et l’outil de vinification.
Aujourd’hui, le Château de Berne est un des plus beaux lieux de résidence de la région et ses vins, parmi les plus belles expressions de la Provence.

UN TERROIR
béni des dieux

Bien connue pour ses vins rosés, la Provence l’est beaucoup moins pour ses terroirs, alors qu’ils sont fort divers. Rien
que pour l’appellation Côtes-de-Provence, ce ne sont pas moins de six grandes zones qui se distinguent d’est en ouest par la diversité des sols, les incidences du relief et du climat. Parmi eux, le terroir du Château de Berne se trouve sur celui du HautPays, constitué de collines calcaires et de vallons. C’est la Provence de l’intérieur, méconnue et secrète, qui offre des vins rouges structurés et des vins blancs et rosés tout en fruit et finesse. Au-delà de ces grandes généralités, de véritables microclimats existent. De bonnes fées se sont penchées plus particulièrement sur celui du Château de Berne pour en faire un terroir d’exception.
Deux entités, distinctes en termes de géologie et d’altitude, le constituent. Le cœur du vignoble de Berne, qui représente 80 % des vignes, est implanté sur un plateau calcaire situé à 300 mètres d’altitude.
Cette élévation apporte des nuits plus fraîches. Une amplitude thermique diurne qui permet ainsi une maturation plus lente des raisins qui, au final, offriront plus de fraîcheur et de finesse aromatique aux vins. Les vendanges y sont d’ailleurs plus tardives que sur le littoral, d’environ 15 jours.
Sur ce plateau, le calcaire domine, originaire du Jurassique, durant l’ère secondaire, lorsque la mer était présente et que de nombreux dépôts de sédimentation marine se sont formés: calcaires récifaux, dolomitiques et marnes. La vigne aime les sols calcaires qui apportent un bon drainage des pluies et permettent à son système racinaire d’aller puiser cette eau en profondeur. Ils offrent cette fameuse « minéralité » qui se traduit dans le verre par beaucoup de finesse, de la salinité et de la tension.
Les 20 % du vignoble restants se situent autour du château, sur des sols légers et sablonneux, qui apportent de la richesse aux vins. Cette diversité géologique, conjuguée à celle de l’encépagement, offre une variété de choix indispensable à l’élaboration des assemblages des différentes cuvées du domaines.

LE NOUVEL ENGAGEMENT
pour le bio

Le Château de Berne est certifié Haute Valeur Environnementale (HVE) de niveau 3 (le plus élevé) depuis plusieurs années.
Cette certification environnementale est venue répondre aux besoins exprimés lors des travaux du Grenelle de l’Environnement et englobe les aspects économique, environnemental et social d’une exploitation agricole. Depuis janvier 2018, le domaine a souhaité aller encore plus loin dans le respect de l’environnement en s’engageant dans un processus de certification biologique.
Celui-ci s’inscrit tout naturellement dans la volonté de protéger une nature particulièrement généreuse sur le domaine ainsi que les hommes qui y travaillent. C’est également l’une des voies choisies pour façonner des vins plus justes, exprimant d’autant mieux ce terroir si spécifique.
La démarche environnementale étant déjà bien avancée dans les vignes, les plus gros efforts à fournir par rapport à cette nouvelle démarche ont été dans la gestion de l’enherbement et le travail du sol. Le choix a été fait d’enherber un rang sur deux par des semis de graminées et de légumineuses afin de limiter l’érosion des sols en automne et en hiver. Ils sont tondus au printemps et laissent un couvert végétal protecteur qui disparaît l’été en raison de la sécheresse.

ALEXIS CORNU
Œnologue du Château de Berne

« Entre les vins trop boisés des années 90 et la dictature du fruité d’aujourd’hui, nous pensons qu’il y a un chemin de l’élégance pour élaborer un rosé de gastronomie, confie Alexis Cornu. Le bois ne doit pas alourdir le vin, mais lui apporter plus de volume et de complexité aromatique. Il doit également apporter au vin de bonnes conditions pour mieux vieillir. »

Bordelais d’origine, Alexis Cornu promène sa délicate silhouette à travers les vignes et les chais du Château de Berne. L’œnologue maison avoue élaborer les vins avant tout pour les boire et les partager. Une gourmandise revendiquée qui sied parfaitement à l’esprit du Château de Berne.
Après un master en biologie végétale, Alexis Cornu choisit de poursuivre ses études à l’Ecole d’agronomie de Montpellier et s’oriente vers la vigne et le vin. Une fois son diplôme en poche, il exerce différents métiers comme caviste, enseignant ou œnologue. Puis il décide d’aller voir
du pays. D’abord en Rhénanie, puis en Australie, au Japon…
De retour en France, c’est à Bandol, célèbre appellation de Provence, réputée pour ses rosés de garde, qu’il s’installe, avant de repartir dans lavallée du Rhône. Depuis maintenant plus de trois ans au Château de Berne, il reconnaît s’y sentir bien et faire partie de cette communauté des « gens de Berne », qui cultivent le sens du partage et de l’accueil.
Parmi les récentes innovations du domaine, il a participé activement à l’élaboration de la nouvelle cuvée rosé du Château de Berne. Pour la première fois en 2018, une petite partie de l’assemblage a fermenté en barriques de bois sélectionnés et a été élevée plusieurs mois. Une nouvelle méthode de vinification qui a requis quelques modifications en amont, notamment dans le choix des parcelles sélectionnées pour constituer l’assemblage, et un temps de macération (contact des jus avec la peau des raisins) plus long. Une volonté affirmée pour réaliser un rosé de Provence haut de gamme et gastronomique, taillé pour la garde.

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